L’assurance emprunteur rembourse tout ou partie du crédit lorsque l’emprunteur décède ou ne peut plus payer dans une situation couverte. Elle n’est pas légalement obligatoire, mais la banque l’exige presque toujours pour un prêt immobilier.
Les garanties à examiner
Le socle comprend généralement le décès et la perte totale et irréversible d’autonomie. L’invalidité permanente et l’incapacité temporaire de travail peuvent s’ajouter. La perte d’emploi est optionnelle et comporte souvent de nombreuses conditions.
Comparez la définition de chaque incapacité, les exclusions, les délais de carence et de franchise, l’âge de fin des garanties et le mode d’indemnisation. Une garantie forfaitaire verse la quotité prévue ; une garantie indemnitaire tient compte de la perte de revenus réelle.
Quotité et coût total
À deux emprunteurs, la quotité répartit la couverture. Une assurance à 100 % sur chaque tête protège davantage qu’une répartition 50/50, mais coûte plus cher. Le tarif doit être comparé sur la durée restante du prêt, pas seulement sur la première mensualité.
Vous pouvez choisir un contrat externe si ses garanties sont équivalentes à celles exigées par la banque. Il est aussi possible de changer d’assurance en cours de prêt, sous réserve de cette équivalence. Demandez la fiche standardisée d’information et la liste des critères retenus par la banque avant de comparer.
Une économie de cotisation n’est utile que si les définitions médicales et professionnelles restent adaptées à votre situation.
